
La belle Havane, les belles Havanaises, les Habanieras...
Un sejour recent dans la capitale cubaine fut une revelation: la ville (la Vieille Ville, en particulier) etait eclatante de pauvrete, de couleurs, de delabrement, de musique et de decadence.
Ruines et gentillesse.
Deux mots qui caracterisent ce monde.
Ceci est la couverture de l'album "Buena Vista Social Club": magnifique recueil de chansons eternelles. Les voix des instruments et des chanteurs sont d'autant plus extraordinaires que beaucoup sont morts depuis: c'est un chant des morts, un chant du cygne d'une ere disparue et de disparus. Le pianiste aux cheveux d'argent et au regard malicieux Ruben Gonzalez, les chanteurs aux voix d'or Compay Segundo et Ibrahim Ferrer.
Beautiful Havana, beautiful Habanieras,...
A recent stay in the Cuban capital was a revelation: the city (the Old City especially) beamed and shone with poverty, colours, ramshackle Baroque buildings, with music and decadence.
Ruins and kindness. Two words characterising this world.
This is the cover from the album "Buena Vista Social Club": a magnificent collection of eternal songs. Voices from instruments and singers are all the more extraordinary as many are no more today: this collection is a song for/by the dead, a swansong of a vanished era by vanished people: the silver-haired mischievous-looking Ruben Gonzalez, the golden-voiced Compay Segundo and Ibrahim Ferrer.
Requiescant in pace


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